Affluence record au Pèlerinage.
La matinée du 15 Août, à la Chapelle de Pigneux a connu une affluence pouvant être estimée à plus de 500 personnes.
Présidé par l’Archevêque de Chambéry, ce rassemblement de la Vallée du Guiers comportait une messe à 8h dans la Chapelle, suivie de la grande célébration à 10h sur l’esplanade, par le Père Peschoud, assisté des deux diacres de l’ensemble paroissial St Benoît du Guiers.
A la fin de la cérémonie, ce furent deux baptêmes qui eurent lieu. Puis les fidèles repartirent, après être passés devant le stand de pâtisseries et de boissons diverses. Moment convivial prolongeant la communion, que le Maire honora de sa présence.
Puis, les membres de la communauté partagèrent les repas tirés du sac, avant de préparer les lieux pour recevoir l’après-midi, les dévotions à la Vierge Marie.
B.F.
Ca c'est l'article envoyé au journal et qui a paru le 17 Août.
Mais ce que je n'ai pas dit, car " vive le politiquement correct" ou ma propre auto-censure, certainement, c'est que l'àprès-midi de prières a été expédiée en moins de 30 minutes en laissant nombres de catholiques dans l'expectative, car la présence de l'Evêque laissait augurer d'une cérémonie plus longue.
Que faut-il en penser?
Je n'ai pas de réponse, car je ne pratique nullement la religion.
Ce que je sais, c'est que jadis, il y avait énormément de pélerins l'après-midi, et qu'aujourd'hui, c'est à la grand-messe du matin que l'on retrouve les derniers catholiques pratiquants, en nombre, certes , mais aussi parce que la paroisse comporte 13 communes pour compenser la défection des fidèles et la pénurie des prêtres.
Il y aura vraisemblablement une explication lors de la prochaine réunion des membres éminents de la paroisse. C'est ce que d'aucun m'a laissé entendre.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

6 commentaires:
Nous ici, on a un village "de cathos"... c'est comme ça qu'on dit avec mon père... et je dois dire que c'est assez effrayant. Mes copines de l'école primaires allaient à la messe le dimanche et le samedi allaient camper avec les Jeannettes et moi, j'étais exclue. Elles me regardaient comme une bête curieuse.
Et puis j'ai fait du baby sitting pour "ces gens là" et j'ai été assez étonnée de voir un poster du "Notre Père" dans la chambre des enfants... des enfants qui, tout à coup, me demandent si je crois en Dieu: alors que dire à des fillettes de 4 et 6 ans ??? J'étais vraiment très embêtée.
Dernière rencontre avec "ces gens là" - qui vont à la messe tous les dimanches et qui changent de trottoir quand ils voient un clochard *soupir* - mes voisins; il est 11h, il y a des matches de tennis de haut niveau à mon club donc j'y courre. La petite fille de 5 ans me lance un "bonjour" et me demande candidement: "Tu vas à la messe ?" Je ris, et réponds "non". Ca lui paraît tellement naturel tout ça... Moi, ça me dépasse.
peut etre que le gand seigneur Don Corleone avait autre chose de mieux à faire.Quelques citations de Michel Onfray:
"Trois millénaires témoignent des premiers textes de l'Ancien Testament à aujourd'hui : l'affirmation d'un Dieu unique, violent, jaloux, querelleur, intolérant belliqueux a généré plus de haine, de sang, de morts, de brutalité que de paix..."
"Les monothéismes détestent également les individus qui ne sacrifient pas au même Dieu qu'eux. Intolérants, jaloux, exclusifs, arrogants, sûrs d'eux, dominateurs, ils s'érigent en loi pour autrui. D'où leur complicité de toujours avec les guerriers, les soldats, les militaires - du sicaire payé par les tribus primitives au terroriste surfant sur le Net, en passant par les armées régulières de tant d'Etats..."
"Les trois monothéismes - je dis bien les trois - professent fondamentalement une même détestation des femmes, des désirs, des pulsions, des passions, de la sensualité et de la liberté, de toutes les libertés. Qu'on n'aille pas s'exciter sur la pertinence ou non de l'enseignement du fait religieux à l'école, l'urgence, c'est l'enseignement du fait athée."
"La messe dominicale n'a jamais brillé comme un lieu de réflexion, d'analyse, de culture, de savoir diffusé et échangé, le catéchisme non plus, ni même les autres occasions cultuelles des autres religions monothéistes.
Mêmes remarques avec les prières au Mur des Lamentations ou les Cinq occasions quotidiennes des Musulmans : on prie, on pratique la réitération des invocations, on exerce sa mémoire, mais pas son intelligence."
"Déconstruire les monothéismes, démystifier le judéo-christianisme - mais aussi l'islam, bien sûr - puis démonter la théocratie, voilà trois chantiers inauguraux pour l'athéologie.
De quoi travailler ensuite à une nouvelle donne éthique et produire en Occident les conditions d'une véritable morale post-chrétienne, où le corps cesse d'être une punition, la terre une vallée de larmes, la vie une catastrophe, le plaisir un péché, les femmes une malédiction, l'intelligence une présomption, la volupté une damnation."
eh, bien mes chéries , vous êtes sur la bonne voie.
vive la révolution.
pour cousine 60, au cas où elle n'aurait pas percuté:
stgxman c'est moi.
Certains cardinaux tentent d'expliquer pourquoi les catholiques quittent l’Église;
Quelle solution à la désertion des églises le cardinal Vidal a-t-il proposée aux autres prélats?
Selon lui, nous devons relever le défi qui est de “lire et étudier, prier et vivre la Parole écrite de Dieu”. Voilà une déclaration pleine de sens qui souligne sans doute le principal souci en cause: la valeur de l'enseignement donné lors de la plupart des offices religieux.
A mon humble avis, beaucoup quittent leur Église parce qu’ils la trouvent ennuyeuse, inintéressante et qu’elle ne satisfait pas leur "faim spirituelle". Ils souffrent en fait de la famine qu’avait annoncée le prophète Amos, “ une faim, non pas de pain, et une soif, non pas d’eau, mais d’entendre les paroles de Jéhovah ”. (Amos 8:11.) Ils reçoivent si peu de nourriture spirituelle qu’ils abandonnent leur religion. Le problème est réel mais rejeter toute religion (ou selon le sens initial, toute "organisation d'un culte à Dieu")n'est peut être pas la solution, tout comme l'idée de refuser de s'alimenter après avoir mangé un morceau de pain avarié...
La notion de religion organisée à aujourd'hui (au vu de l'actualité brulante), il est vrai, de quoi mettre mal à l'aise. Mais le problème avec la plupart des religions n'est pas qu'elles sont organisées, mais qu'elles ne le sont pas de la bonne façon, et surtout, pas dans de bonnes intentions. Les églises n'ont pas su convaincre les gens qu'il n'y a rien de mieux que de vivre conformement à ce qu'a prévu le Créateur de toutes choses. Elles n'ont pas su répondre aux questions essentielles: Qui est Dieu? Pourquoi permet-il que nous souffrions de la sorte? Quel avenir pour notre planète?... Ces réponses existent pourtant, et une étude sincère et diligente de la Parole de Dieu permet d'y accéder.
D'après ce qu'enseigne la Bible, le culte qui est bon pour nous n'est pas le fruit de la tradition familiale ou encore de la culture du pays dans lequel on nait; il s'agit du fruit d'une réflexion sérieuse (à la portée de chacun) sur ce que le principal concerné requière légitimement, pour notre bonheur du reste.
Cette façon d'adorer Dieu devrait naturellement:
- donner un sens à notre vie,
- nous permettre de devenir meilleur, et enfin,
- nous apporter une espérance valable pour l'avenir.
Spéciale dédicasse à mon ami Nanard!
Tomas
mon cher tomas, je te reconnais bien là dans ta foi.
je t'admire aussi, pour avoir choisi de la vivre intelligemment avec ta chère épouse, et les plus démunis.
courage. mais vous n'en manquez pas.
Enregistrer un commentaire