En ce temps béni des enfants, j'ai accompagné hier au soir ma petite-fille à la messe de minuit, qui avait lieu d'ailleurs à 19h, permettant ainsi aux ouailles de faire un réveillon en famille plus tôt.
J'ai été élevé dans la religion catholique. j'ai pratiqué tous les grades d'enfants de choeur au temps où la messe était en latin, et le vin de messe âpre.
Depuis j'ai étudié, lu, et je ne crois plus à la religion, ni en Dieu.
Mais je ne crains pas d'être dans un église pour voir l'évolution du dogme, sachant qu'il y a de moins en moins de pratiquants, que les paroisses doivent se regrouper autour d'un seul prêtre puisqu'il y a aussi une crise des vocations.
Tout celà est normal, car l'église n'évolue pas assez , ses dogmes sont rigides et vieillots et si éloignés du temps de Jésus.
Si le vatican n'était pas en même temps le siège d'une religion et un état, peut-être retrouverions-nous le vrai sens du message du Christ.
Ainsi, quand on célèbre sa naissance un 24 décembre, date choisie à cause du solstice d'hiver et de la renaissance de la lumière, je ne comprends pas que dans cette veillée de noël toute consacrée à un enfant, on célèbre l'eucharistie alors que rien n'a encore été accompli.
Pourquoi mêler la passion, à la joie de la naissance, de la vie.
C'est vraiment une religion de l'auto-flagellation, de la douleur et en rien de la joie.
C'est peut-être ce qui explique , en partie la désaffection des lieux de cultes.
Pour une autre part, je pense que si les curés pouvaient être mariés, comme chez les maronites, les catholiques retrouveraient des églises pleines, comme au Liban, par exemple.
Ah! quand le dogme est plus lourd que l'évangile................:Jésus au secours.
25 décembre 2007
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