24 mars 2007

présidentielle

Bon, et si on parlait de l'élection présidentielle!
Il y a la madone, le paysan, l'agité du show-biz et nonoeil.
Tous les 4 sont susceptibles d'aller au deuxième tour.
Mais pour qui voter???
La madone, j'aimais bien, c'était nouveau, une femme à la présidence, avec Markel et Hillary; pourquoi pas mais, c'était avant que les machos du parti socialiste la phagocyte.
Le paysan, s'il reste dans la social-démocratie façon Europe du Nord, je suis preneur.
L'agité, il m'énerve. Il veut être en permanence sur la photo. Il dit tout et son contraire depuis 1 an. Il ne me fait pas peur, mais il en veut trop. Et puis qu'est-ce que c'est que cette bourgeoisie juive parisienne qui fait corps derrière lui. C'est à nouveau copains-coquins.
Quant à J.M. il a tellement mis de l'eau dans son vin, sous l'influence de sa fille, qu'il va se noyer entre Sarko et de Villiers.
Alors voilà, la campagne officielle va commencer. On va écouter les programmes, tous plus démagos les uns que les autres. Mais il faudra tout de même choisir, car le suffrage universel est une liberté absolue. Il ne faudrait pas en plus perdre ce droit là, déjà que sur le plan économique tout échappe ou presque.
A suivre.

01 mars 2007

absence

Depuis plus de deux mois ils étaient partis. De l'autre côté de l'Atlantique. Retour à Las Vegas et visite aux parents. Ils allaient me manquer. Pour rester avec eux je leur avais proposé de garder leur maison, c'était plus prudent. Ce qui fût fait, avec une économie de chauffage malgré ces semaines d'hiver.
Le poêle suffisait pour les deux pièces que j'occupais. Et la corvée de bois quotidienne me rappelait mon enfance chez mon grand-père d'Avressieux. Comme quoi, on peut oublier quand on a le confort d'un chauffage central, ailleurs. Les enfants ont passé un très bon séjour aux States et sont revenus avec une cargaison de valises bourrées de produits si peu chers que ce serait idiot de s'en priver.
J'étais très content de les revoir tous en pleine forme malgré ce long voyage; d'autant qu'ils furent eux-même ravis, en franchissant le seuil de la cuisine, de trouver leur maison si accueillante.
Depuis 4 jours ils récupèrent peu à peu les méfaits du décallage horaire. Contents d'être de retour et prêts à repartir quand le moment viendra. C'est une liberté très chère que je leur souhaite de pouvoir perpétuer.