18 novembre 2008

pour celle qui est

Ma chère fillote que j'aime.
D'abord, merçi à toi et à ton cher marito, de m'avoir donné une telle descendance, dont je suis très fier.
Malgré un mauvais démarrage dans nos vies, il y a quelques lustres, je pense qu'aujourd'hui , ce passé traumatisant s'est éloigné, et que je peux revendiquer une filiation si belle.
Ce qui nous permet d'avoir des conversations toujours très intéressantes puisque non soumises à une hiérarchie père-fille obligée, puisque si fille il y eût, père ne fût point.
Donc, disais-je, fort de notre liberté mutuelle, je te dirais encore une fois, qu'il ne faut pas généraliser les défauts de la France et des Français. Il y a des progrès à faire dans l'administration qui sont indéniables. Peut-être que peu à peu ça viendra. Je crois, ce n'est pas le petit peuple qui est mauvais, mais bien leurs dirigeants, lesquels ne voulant pas lâcher leurs privilèges à quelque niveau que se soit, créent ces sentiments et ces attitudes de râleurs, de j'm'en-foutistes et autres délicatesses.
Il y a du travail à faire et tu as raison, c'est par l'école que ça commence.
Et là , je ne sais pas. C'est tellement gros comme institution, qu'il faudrait l'éclater au niveau départemental pour ramener l'élève au centre de l'enseignement, beaucoup plus qu'il ne l'est aujourd'hui, apparemment. Le mal Français, c'est celui hérité de la Royauté: Tout est concentré à Versailles (L'Elysée). Tant que nous ne serons pas comme l'Allemagne, la Suisse ou les US, une fédération d'états, de régions ou de cantons, ça ne bougera pas beaucoup.
Je suis gréé à ce gouvernement de vouloir, malgré de grosses erreurs psychologiques, vis à vis de l'argent, tenter ces réformes si nécessaires.
Les US viennent et vont nous donner encore des leçons. Pour une fois suivons-les, sans la religion et sans perdre notre âme de gastronomes, de cultivés et d'universalité...
Amen

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